Horizons bleus : une exposition IPSL pour comprendre nos océans


À l’occasion de la journée mondiale de l’océan du 8 juin, le service de communication et de médiation de l’IPSL (ICOM) présente une exposition virtuelle immersive, inédite et originale. Un parcours 3D interactif, qui vous embarque aux côtés de scientifiques de l’IPSL missionné·es en mer. Instruments, mesures et analyses : découvrez leur travail de recherche sur les océans, ces milieux essentiels à la vie sur Terre !

Cette année, la journée mondiale de l’océan – depuis plus de 30 ans une invitation à agir pour les océans – a pour thème le mot « Réimaginer ».

Comment changer notre façon de percevoir et de prendre soin de l’océan ?

L’exposition Horizons bleus : naviguer pour comprendre nos océans vise à sensibiliser les publics à l’importance des océans et de la recherche océanographique pour mieux appréhender le changement climatique. Il s’agit d’expliquer pourquoi les scientifiques étudient les océans, quelles découvertes en découlent et comment ces recherches sont menées sur le terrain. L’objectif est aussi de mettre en lumière le rôle crucial des océans, tout en suscitant l’envie de s’engager dans la recherche et répondre à la question cruciale : pourquoi partir en mer ?

L’exposition, conçue et réalisée par Lucie Grandgirard (ICOM), s’inscrit parfaitement dans une démarche à la croisée entre l’art et la science.

« Avec un planning de travail très précis et bien rempli, nous récoltons à chaque station le plancton grâce à des filets, des pompes et on utilise une sonde CTD pour caractériser l’environnement. »
Sakina Dorothée Ayata, maîtresse de conférences en écologie marine à Sorbonne Université et chercheuse au Laboratoire d’Océanographie et du Climat (LOCEAN-IPSL).

« Je me souviens lors d’une des remontées de chalut, le filet utilisé pour récupérer du plancton et des fois des poissons vivants à la surface de l’eau appelés pélagiques. On pensait remonter quelques spécimens de poissons au vu des informations obtenues par l’acoustique… mais nous avons vu revenir une grosse poche au bout du chalut. Il s’agissait de 120 kg de salpes, des organismes gélatineux vivant à mi-profondeur. »
Cédric Cotté, enseignant-chercheur et maître de conférences au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris et au Laboratoire d’Océanographie et du Climat (LOCEAN-IPSL).

« Le câble reliant l’instrument au bateau ne doit pas être mis sous tension, ce qui complexifie la tâche lorsque nous sommes en mer. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience des courants extrêmement variables, tant en direction qu’en profondeur. »
Yannis Cuypers, enseignant-chercheur au Laboratoire d’Océanographie et du Climat (LOCEAN-IPSL).

« La première fois que j’ai vu du zooplancton, j’étais fascinée : c’est comme pénétrer dans un autre monde, on ne s’attend pas à voir ça après une récolte dans un filet. »
Laure Vilgrain, post-doctorante en écologie marine à l’Université Laval (Québec, Canada).

 

 

Pour en savoir plus :

L’exposition : « Horizons bleus : naviguer pour comprendre nos océans »

Pour aller plus loin :
https://www.ipsl.fr/sciences-societe/horizons-bleus/

Contact
Lucie Grandgirard, ICOM et

ICOM-IPSL


Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL)