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Actualités scientifiques

La première cartographie complète des sources d’ammoniac sur Terre vient d’être réalisée grâce à des données spatiales. Cette carte montre une sous-estimation de certaines sources d’ammoniac répertoriées par les inventaires actuels et en identifie de nouvelles.

Absorption des émissions de CO2 en Chine

Une étude scientifique a montré que les écosystèmes de la Chine ont absorbé entre 28 et 37 % des émissions chinoises de carbone issues des combustibles fossiles entre 1981 et 2000.

Une équipe d'astronomes franco-suisse-portugaise vient de découvrir l’exoplanète de plus petite masse encore jamais mise en évidence autour d'une étoile. La dénommée Gl581e a une masse seulement 2 fois supérieure à celle de la Terre. Cette observation démontre qu'il sera bientôt possible de détecter des planètes de la masse de la Terre.

Le suivi permanent et à long terme de l'évolution de la convection océanique profonde est un enjeu majeur dans le contexte actuel de changement climatique. Des chercheurs viennent de démontrer qu'il était possible d'observer en continu le processus de convection au moyen de l'altimétrie satellitaire et de s'affranchir ainsi de la mise en place de systèmes d'observation in situ extrêmement coûteux. Ce résultat constitue une première étape en vue du suivi depuis l'espace des sites de convection profonde de l'océan global.

Ocean Austral

Dans l'océan Indien Austral, le changement climatique se traduit par des vents plus forts qui brassent les eaux et entraînent une remontée de CO2 en surface depuis les profondeurs. Résultat : l'océan Austral ne peut plus absorber autant de CO2 atmosphérique qu'auparavant. Son rôle de « puits de carbone » diminue. Il serait même dix fois plus faible que précédemment estimé. On observe la même tendance dans les hautes latitudes de l'Atlantique Nord.

MARGO

Reconstruire les climats passés pour mieux comprendre le présent et prévoir le futur, tel est l’objectif principal du projet MARGO. Pour y parvenir, les chercheurs ont mis au point une reconstitution des températures de l’océan au cours du dernier maximum glaciaire avec une fiabilité et une précision sans précédent. Ils ont ainsi pu identifier certaines faiblesses des modèles climatiques utilisés par le GIEC.

Les observations menées de façon régulière depuis 1993 dans l'Atlantique Nord par le projet SURATLANTE du LOCEAN afin de suivre l'évolution décennale du contenu en CO2 des eaux de surface viennent pour la première fois d'être simulées par une équipe internationale. Ces travaux confirment que cette évolution serait due aux conditions climatiques locales et non au réchauffement climatique planétaire. Elle ne serait donc pas irréversible et pourrait s'inverser dans l'avenir...

brumes

Depuis trente ans, le ciel s'éclaircit en Europe en raison notamment de la diminution de la pollution. Une situation bien réjouissante, sinon que ce phénomène contribuerait à augmenter les températures diurnes. Cependant, cette évolution ne devrait pas perdurer, la baisse de la pollution ne pouvant désormais que ralentir.

température de surface

Une équipe de chercheurs français, américains et australiens ont modélisé le climat de "super effet de serre" qu'a dû connaître notre planète après sa période d'intense glaciation dite "boule de neige". Contre toute attente, ce climat extrêmement chaud a dû être suffisamment sec pour que l'altération continentale, et donc la consommation du CO2 atmosphérique, en soit fortement limitée. Le retour à des conditions préglaciaires n'a donc pas pu se faire avant plusieurs millions d'années.

C'est parti ! Les simulations qui devront être réalisées pour le prochain rapport du GIEC prévu début 2013 ont été définies au cours d'une réunion du Groupe de recherche sur les modèles couplés du Programme mondial de recherche sur le climat, qui regroupait une cinquantaine d'experts internationaux dont des chercheurs de l'IPSL.