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Les articles de presse

Barrages et réservoirs : leurs effets pervers en cas de sécheresses longues

Les événements de sécheresses sont directement impactés par le dérèglement climatique, et on anticipe dans le futur des sécheresses plus fréquentes, plus étendues et plus intenses sur une grande partie du globe, et tout particulièrement en France. Pour lutter contre les sécheresses, le stockage de l’eau est souvent prôné comme une solution. En stockant de l’eau durant les périodes d’abondance dans des barrages ou des réservoirs pour en favoriser l’usage lors des périodes de basses eaux, les retenues permettent de réduire l’impact de nombreuses crues et sécheresses. Cette efficacité est toutefois limitée aux événements peu intenses.

COP24 : le nouveau contexte scientifique des négociations climat

Ce dimanche 2 décembre 2018, les États se réuniront pour la COP24 à Katowice, en Pologne. L’enjeu principal de cette réunion au sommet sera d’améliorer la transparence et le suivi des engagements climatiques des pays, en termes de réduction d’émissions et de financements de la transition. Un point clé consistera à préciser les informations qui devront être rendues publiques.

Sécheresse : pourquoi les épisodes se multiplient-ils sous les tropiques ?

La sécheresse fait partie des risques naturels qui menacent le plus gravement la population mondiale. En termes d’impact, le phénomène est seulement devancé par les inondations. Entre 1995 et 2015, ce sont ainsi 1,1 milliard de personnes qui ont subi les effets d’un grave épisode sec. À titre de comparaison, cela représente près de deux fois le bilan cumulé des ouragans. Une équipe internationale de chercheurs a décidé de s’intéresser à l’intensification de ce phénomène en Amérique du Sud, avec le double objectif de l’analyser et de mobiliser les autorités politiques locales pour s’adapter à cet aspect du changement climatique.

Air toxique : un cocktail de molécules encore largement méconnu

La pollution de l’air demeure l’un des principaux fléaux des temps modernes. Selon un rapport de l’OMS publié en 2016, 92 % des populations urbaines ne respirent pas un air sain ; un chiffre alarmant à l’heure où 53 % de la population mondiale vit désormais en ville (une part qui devrait être portée à 65 % en 2050).

1968-2018 : 50 ans de sciences du climat au Laboratoire de météorologie dynamique

1968, année de toutes les révolutions… pour les sciences du climat y compris ! C’est en 68 en effet que naît le Laboratoire de météorologie dynamique, le LMD , qui fête cette année son cinquantenaire ; ce laboratoire résulte de la fusion du Laboratoire de physique de la basse atmosphère, dirigé par Paul Queney , et d’un groupe constitué par Pierre Morel , à l’époque jeune professeur physicien théoricien qui ne connaît que peu la physique de l’atmosphère.

Rapports du GIEC : opération décryptage

Les rapports du GIEC, un véritable concentré d’informations sur le changement climatique. University of Exeter/flickr, CC BY

Un article paru sur le site du Monde relayait en octobre 2015 une étude réalisée par équipe de chercheurs européens, parue dans la revue scientifique Nature Climate Change. L’étude interpellait les climatologues sur le manque de lisibilité des rapports du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). Les résumés pour décideurs étaient tout particulièrement visés : synthèses jugées de plus en plus « opaques », nécessité d’avoir « l’équivalent d’un doctorat en science du climat pour commencer à saisir pleinement le sens des rapports », possibilité « d’interpréter différemment des résultats scientifiques » et donc de prêter le flanc au climatoscepticisme. Alors même que ces résumés se voulaient initialement lisibles et compréhensibles par nos politiques et la société civile – dont le niveau moyen en science correspond à peu près à la fin du collège –, comment en est-on arrivé à ces critiques et sont-elles vraiment fondées ?

« Prof en Fac » : quand Sorbonne Université accueille des professeurs de lycée…

Prof en fac, édition 2017.

L'IPSL et le Labex L-IPSL sont partenaires de la deuxième édition de « Prof en Fac » qui propose une formation sur 2,5 jours à 48 professeurs de Physique-Chimie et des Sciences de la vie et de la Terre du 16 au 18 avril 2018. Depuis deux ans maintenant Sorbonne Université organise une rencontre, « Prof en Fac », entre les professeurs de lycées (spécialités chimie-physique et science de la vie et de la terre) et les enseignants de la faculté des Sciences et Ingénierie. Prof en Fac propose deux parcours, selon les disciplines, à la découverte de « l’université 2.0 ».

Changement climatique : quel est le rôle des éruptions volcaniques ?

Comprendre les changements climatiques observés depuis une trentaine d’années implique de pouvoir distinguer les modifications liées aux activités humaines de celles associées aux variations naturelles du climat. La météorologie régionale peut être en effet perturbée significativement, de quelques semaines à quelques mois, par les fluctuations océaniques ou de manière importante, et sur une plus longue durée, par certains volcans...

Ciel jaune et soleil rouge : l’ouragan Ophélia décrypté

L’ouragan Ophélia qui a frappé les îles britanniques à la mi-octobre 2017 a transporté dans son sillage une série de phénomènes inhabituels, qui ont affecté la qualité de l’air dans plusieurs pays d’Europe. Le lundi 16 octobre, les habitants du sud de l’Angleterre et de la Bretagne ont passé la journée sous un ciel couleur sépia-orangé ; les nombreuses photos qui ont circulé sur les réseaux sociaux ont montré une ambiance digne de celle du film de science-fiction Interstellar, dans lequel la mauvaise gestion des terres cultivables rend l’atmosphère pleine de poussières. Plusieurs compagnies aériennes ont rapporté que leurs vols ont été déroutés ou qu’elles ont dû faire atterrir leurs avions après avoir senti une étrange odeur de brûlé envahir le cockpit.

Lutter contre les changements climatiques : pourquoi est-ce si compliqué ?

Le 6 novembre 2017, dans le parc Rheinaue de Bonn, ville hôte de la COP23. Patrik Stollarz/AFP

Les preuves des changements climatiques ne se comptent plus et l’actualité ne cesse de nous rappeler leurs effets manifestes : vagues de chaleur plus fréquentes, précipitations extrêmes plus intenses, montée du niveau de la mer, fonte des glaces… Le réchauffement a déjà atteint 1 °C en moyenne pour la planète depuis la fin du XIXe siècle ; des centaines de millions de personnes en subissent chaque jour les conséquences.