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Actualités scientifiques

Le dernier spécial rapport du GIEC souligne l’urgence d’une action résolue, rapide, coordonnée et durable afin d’endiguer des changements durables et sans précédent de l’océan et de la cryosphère. Le rapport montre les bénéfices d'une adaptation ambitieuse et efficace au service du développement durable et, inversement, la croissance exponentielle des coûts et les risques d'une action tardive.

La communauté internationale en climatologie est engagée dans un important exercice de simulations numériques du climat, passé et futur. Ses conclusions contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du GIEC, dont la publication est prévue en 2021. Les scientifiques français impliqués dans ce travail ont rendu leur copie et viennent de dévoiler les grandes lignes de leurs résultats. Leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes. Ils progressent aussi dans leur description du climat à l’échelle régionale.

Une équipe internationale a prélevé et analysé des sédiments du lac d'Ohrid, dans les Balkans. Ces archives exceptionnelles révèlent 1,36 million d'années de climat méditerranéen et notamment, des précipitations hivernales accrues pendant les périodes les plus chaudes. Une information précieuse pour affiner la qualité des prévisions climatiques pour cette région !

L'activité microbienne dans les pergélisols produit des gaz à effet de serre en dégradant la matière organique qu'ils contiennent et diminue leur stock de carbone. Mais des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE-IPSL) relèvent que cette matière organique joue un rôle d'isolant thermique qui modère le réchauffement de ces sols gelés. La baisse du stock de carbone des pergélisols favorise donc leur fonte.

L’ouragan Dorian a atteint ce dimanche 1er septembre la catégorie maximale sur l’échelle de Saffir-Simpson – la catégorie 5, avec des vents atteignant les 300 km/h, et des rafales pouvant atteindre les 360 km/h. Il fait suite a plusieurs ouragans d'intensité exceptionnelle ces dernières années. Face à la multiplication des ouragans majeurs ces dernières années, se pose la question du lien de ces événements avec le changement climatique. Ludivine Oruba dresse ici un état des lieux des enjeux scientifiques autour de l'ouragan Dorian.

Le 8 Août 2019 le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) publie le deuxième rapport spécial de son 6ème exercice. Plusieurs gouvernements du monde entier ont mis au défi le GIEC de faire le premier examen exhaustif de l’ensemble des interactions entre terres émergées et climat.

Une récente étude suggère l’existence d’un océan tardif sur Mars par l’existence d’un cratère à l’origine d’un mega tsunami formé il y a environ 3 milliards d’années. Une approche morphométrique comparative entre des cratères marins sur Terre et sur Mars a été utilisée. Elle révèle pour la première fois l’existence d’un cratère de 120 km de diamètre formé dans un océan peu profond et tardif dans l’hémisphère Nord de Mars. Ce cratère serait à l’origine d’un méga tsunami dont les dépôts avaient été identifiés précédemment.

Après la canicule de la dernière semaine de juin 2019, une deuxième vague de chaleur record a frappé l'Europe occidentale et la Scandinavie à la fin du mois de juillet 2019. Des records de température ont été battus. Cette étude évalue comment le changement climatique d'origine humaine a modifié la probabilité et l'intensité de l'événement de juillet ou d'événements similaires.

Après la vague de chaleur extrême de juin 2019, ayant occasionné un nouveau record absolu de température de 46°C dans le sud de la France, près de 2 degrés au-dessus du précédent record, une nouvelle canicule est en cours en cette semaine du 22 au 29 juillet. Des records historiques de température maximale, dépassant 41°C, pourraient être battus jeudi 25 juillet en région parisienne.

Une étude internationale à laquelle ont participé des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE-IPSL) vient de prouver que le déclin de l’éléphant de forêt a un rapport direct avec la réduction des stocks de carbone dans la biomasse. L’article relatif à cette étude vient de paraître dans Nature Géosciences.